LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Aussi le philosophe dirige-t-il d'abord le doute contre les sens et les raisonnements (doute méthodique); il lui donne même un caractère hyperbolique en allant jusqu'à supposer que quelque malin génie voudrait le tromper. Mais le doute permet à la pensée : 1° de s'affirmer elle-même existante (Je pense, donc je suis), tout en prenant conscience de son imperfection (le fait de douter); 2° de se concevoir essentielle, puisque le jugement d'imperfection suppose la notion du Parfait présente à chaque effort, donc la marque en nous du parfait et l'assurance qu'Il est (véracité divine); 3° de se distinguer du corps (le penseur sait tout de la pensée avant de rien savoir de son corps); d'où la dualité entre la substance pensante (l'âme, l'esprit) et la substance étendue (la matière, les corps). A partir de cette démarche, une double connaissance est possible : celle du sujet par lui-même, celle de l'objet par le sujet appuyant son investigation sur un mécanisme strict. (Toute ma physique, dit Descartes, n'est que géométrie). • Qu'est-ce en effet que le sujet? Il est ce qui se pense soi-même; il est conscience, et, dans ce rapport de soi à soi, s'affirme responsable et libre. Il se saisit alors, dans son universalité, c'est-à-dire comme raison, conçoit la méthode et pense la loi des corps. • Qu'est-ce en effet que l'objet extérieur? â€" C'est avant tout de l'étendue, qu'il soit matière brute ou vivante. Il ne pense rien, ne veut rien, n'a que des propriétés extrinsèques et pourra donc être déterminé par la connaissance des rapports (grandeur, vitesse, distance.
Corrigé non disponible
15000 corrigés de disseration en philosophie